article

19 avril 2019 Le cheval au coeur de l’évolution professionnelle

On entend de nombreuses personnes qui après avoir été en contact avec les chevaux  affirment se sentir mieux, qu’elles ont l’impression d’avoir changées, de s’être parfois transformées. Quel est ce phénomène ? 

Le cheval dans son Identité est une source de richesses et d’évolution pour l’homme. Les qualités  d’organisation, d’écoute, de leadership… qu’il a développées au cours des millénaires, nous amènent à nous interroger sur notre posture. Ces qualités sont-elles transposables dans notre vie personnelle mais aussi professionnelle?

Matinée de présentation : le cheval vecteur de prise de conscience et d’amélioration.

7 situations génératrices de stress au travail.

La qualité de vie au travail, le bien-être, voilà des notions qui prennent de plus en plus d’importance dans les nouveaux modes de gouvernance en entreprise. Une envie, voire une nécessité, pour tendre vers un bien-être individuel et collectif au travail. Mais surtout, pour ne pas finir dans une situation que toutes les entreprises redoutent : le stress. Voici donc 7 situations à éviter.

« Je suis sous l’eau »

Communiquer en amont sur la définition du poste à pourvoir, ainsi que sur les tâches à effectuer, est indispensable pour que les deux parties soient sur la même longueur d’onde dès le départ. Le problème à éviter est d’entendre le salarié dire « Je suis sous l’eau ». Une mauvaise définition des postes signifie une incompréhension des attentes des salariés. D’avoir le sentiment d’effectuer une tâche qui ne lui est pas destinée par exemple. Cela peut être le cas, également, en cas de charge de travail excessive.

« C’est bien, mais… »

Le sentiment de reconnaissance, vis-à-vis de ses missions, est primordial pour le salarié. Il peut être même plus important qu’une revalorisation salariale par exemple. En cas de reconnaissance, il n’est pas seulement considéré comme un intitulé de poste, mais bien comme une personne à part entière. En revanche, le fait de ne pas sentir récompensé à sa juste valeur, par rapport aux efforts fournis, peut créer du stress, chez le salarié, surtout si les efforts ont été nombreux et que cela n’a pas suscité de réaction de la part de sa hiérarchie.

« Je n’y arriverai jamais »

Il est primordial de savoir comment un individu va se comporter dans son environnement de travail. Pour cela, il faut connaître ses besoins, ses attentes. Savoir lui communiquer ce qui l’attend, notamment au niveau des responsabilités qui lui incombent. Si l’employé ne se sent pas capable de diriger, ou s’il est dans l’incapacité de contrôler son environnement, le stress fera vite son apparition. Lorsque l’on a des responsabilités, il est parfois difficile d’oser en parler. Et il n’y a rien de plus dangereux que de ne rien dire quand la situation devient problématique. D’où l’importance d’une bonne communication avec ses équipes.

« Le changement, c’est maintenant »

Une restructuration ou un changement sur le style de leadership peut mettre un salarié en situation de stress. Il faut pouvoir accompagner ce dernier. Savoir ce qui le met dans une zone de confort, ce qu’il n’aime pas faire. Ne pas forcer les choses car il y aura un blocage de sa part. Si le savoir-faire peut s’acquérir, lors d’un changement de poste par exemple, le savoir-être, lui, n’évolue pas beaucoup. Il est donc évident de communiquer en amont sur les changements à venir pour identifier les futures zones d’inconfort et anticiper les besoins des collaborateurs concernés.

« C’est moi qui décide ! »

Bien sûr, le manager est là pour être le leader de l’équipe et indiquer la marche à suivre. En revanche, il ne faut pas confondre management et manager « par la terreur ». Le sentiment d’être le bouc émissaire, d’avoir une pression (démesurée), peut vite mettre le salarié dans une position délicate. Il faut savoir comment lui parler et comment faire passer un message ou une directive.

« Ce n’est pas mon problème »

Une étude de la prestigieuse université américaine de Duke démontrait que les équipes ayant un leader écrasant voyaient leur créativité annihilée par le surplus d’autorité. Un employé doit se sentir soutenu, ne pas avoir l’impression d’être laissé pour compte. Il doit pouvoir s’appuyer sur un manager ou supérieur hiérarchique en cas de question ou de problème. Il n’aura pas toujours les réponses, ou le savoir-faire pour y répondre. Si cela est le cas tout au long de la collaboration, s’il perçoit un manque de soutien, c’est que les besoins du salarié n’ont pas été identifiés dès le départ. Ainsi, sa motivation va décroître pour tendre tout doucement vers un isolement.

« On en parle plus tard »

Le fait de ne pas connaître son avenir dans l’entreprise peut amener le salarié dans une situation d’inconfort. Ne pas pouvoir se projeter, ne pas connaître comment va s’inscrire son futur dans l’entreprise, cela ne met pas l’employé dans les meilleures conditions. Être transparent sur son avenir peut l’amener à rester motivé et impliqué.  Si ce n’est pas le cas, de même si les menaces planent sur son futur, ou que la peur de perdre son travail prend le dessus, cela entraînera l’effet inverse.

 

Le bien-être de chacun dépend de son sentiment profond de sécurité physique, psychologique et émotionnel.

Quand ce sentiment de sécurité est là , accompagné d’une relation de confiance partagée, la performance individuelle et collective augmente : implication, motivation, autonomie …

 

Le crapaud et la casserole …

Si vous mettez un crapaud dans une casserole, que vous la remplissez d’eau et que vous la mettez sur le feu, vous verrez une chose intéressante se produire:
Le crapaud s’ajustera à la température de l’eau, et y restera.

Quand l’eau s’approchera du point d’ébullition, et que le crapaud tentera de s’échapper, il en sera incapable puisque l’ajustement de la température de son corps lui aura pris trop d’énergie.
Certains diront que ce qui aura tué le crapaud, c’est l’eau bouillante…

Mais en vérité, ce qui l’aura tué, c’est son incapacité à reconnaître le bon moment pour s’enfuir.

Arrêter de vous ajustez aux mauvaises personnes, aux relations qui ne vous conviennent pas ou aux amitiées parasites, voire aux emplois et aux situations qui vous “chauffent”.

Quand vous faites toujours de votre mieux, mais que ce n’est jamais assez… Vous courrez un risque……
Celui de ne plus avoir la force de vous en sortir à temps.
Tenez-vous à l’écart de ces personnes/situations”

– Anonyme

L’imagination, médecine intérieure !

En préparation mentale des sportifs, la visualisation, l’imaginerie mentale et l’hypnose sont utilisés avec des résultats probants sur les performances et ceux depuis des années.

Le pas vers une utilisation médicale fut donc facile à faire, elles sont désormais utilisées comme des techniques de pointe.

Passé, en 2007, le choc de l’annonce de sa maladie – un lymphome de grade IV -, le psychanalyste Guy Corneau s’est tourné vers ce qu’il connaît le mieux et fréquente depuis longtemps : l’inconscient.

«La médecine traditionnelle et les médicaments sont nécessaires pour déprogrammer la maladie, mais pour nous reprogrammer, il nous faut utiliser toutes nos ressources intérieures. Ce qui nous donne le goût de vivre, ce qui nous apporte la joie est notre meilleur médecin.»

Pendant les longs mois où il a enchaîné traitements à l’hôpital et séjours à la campagne, le psychanalyste a donc travaillé à explorer ce que son imaginaire lui offrait d‘intuitions ou d’images mentales : visualisation, analyse de ses rêves, et même «dialogue virtuel» avec ses organes ! Aujourd’hui, il sillonne la France pour des conférences et anime des ateliers «Vivre en santé» (cf. site www.guycorneau.com) où il initie le grand public à ces techniques qui l’ont tant aidé à «Revivre», titre de son dernier essai.

Ces ressources fournies par l’imaginaire pour nous sentir mieux, nous y avons tous recours de manière naturelle sans même le savoir. Ainsi, lorsque, coincé dans une réunion de travail rébarbative, vous vous mettez à évoquer intérieurement votre dernier pique-nique au bord de la plage, vous augmentez instinctivement votre sensation de bien-être et vous protégez d’une dose d’ennui inutile. L’état hypnotique que vous suscitez a d’ailleurs été qualifié d’«état naturel et physiologique» dès 1889, lors du premier congrès d’hypnotisme. Une définition qui est bien loin des images sulfureuses souvent associées depuis à la pratique de l’hypnose.

Cette discipline est maintenant devenue l’ancêtre respectée de toute une série de techniques d’imagerie mentale : visualisation, relaxation, etc. Son principe, c’est de donner à chacun la capacité à obtenir l’état hypnotique de manière délibérée, intensifiée et dirigée vers un objectif : réduction du stress ou de l’insomnie, baisse de l’hypertension ou diminution des effets secondaires d’une chimiothérapie.

Le Dr Patrick Bellet, médecin à Vaison-la-Romaine et fondateur de la Confédération française d’hypnose et thérapies brèves, rédacteur en chef de la revue Hypnose, insiste sur le caractère «pragmatique, dynamique et foncièrement modeste» de l’aide apportée par l’hypnose en cas de maladie somatique, lors de séances qui durent environ une heure.

« Notre propos, c’est le soulagement et le changement, pas la guérison, explique-t-il. Nous entraînons le patient à pouvoir ressentir des sensations agréables de son corps, mais ne cherchons pas à atteindre directement la lésion ou la zone douloureuse. Nous visons l’augmentation de la sensation de bien-être, car si l’on parvient à faire grandir cet état de “quiescence”, on diminue la fréquence des crises douloureuses, et celles-ci perdent de leur intensité.»

Augmenter l’autonomie

Ainsi, dans les cas d’accident vasculaire cérébral (AVC), par exemple, le Dr Bellet pourra aider le malade à récupérer mobilité et sensibilité en le faisant voyager dans son corps. «Il est désormais prouvé que le cerveau peut se régénérer, affirme-t-il. Lorsqu’on observe au PetScanner un cerveau de patient sous hypnose, on constate que les zones habituellement reliées à la douleur ne s’affichent plus sur les écrans.»

Des études ont confirmé ces bienfaits de la visualisation (imaginer une scène agréable, de succès à des examens ou de régénération dans la nature, de la manière la plus réaliste possible) et de l’imaginerie mentale (laisser monter en soi de manière aléatoire des images intérieures surprenantes) pour améliorer le bien-être de patients atteints de maladie grave.

L’évidence, c’est que c’est d’abord leur qualité de vie qui s’en trouve nettement améliorée. Ces techniques ont en effet un avantage majeur par rapport à d’autres thérapies : elles augmentent la sensation d’autonomie, et le sentiment d’être pleinement acteur de sa santé. Une posture rare, qui fait dire au Dr Bellet : «Tout hypnothérapeute regarde le patient comme quelqu’un qui a des ressources. Nous ne faisons que l’aider à les mobiliser, sans rien y ajouter.»

Source Santé Le figaro

Recette du bonheur par Pablo Picasso

 

 

Laisse de côté tous les chiffres non indispensables à ta survie. Ceci inclut l’âge, le poids, la taille.
Ton meilleur capital, la santé. Profites-en, si elle est bonne ne la détruis pas, si elle ne l’est pas, ne l’abîme pas davantage. Que cela préoccupe seulement le médecin, il est payé pour ça.

Fréquente de préférence des amis joyeux, les pessimistes ne te conviennent pas.
Continue de t’instruire… Apprends sur les ordinateurs, l’artisanat, le jardinage, etc…
Ne laisse pas ton cerveau inoccupé, un mental inutilisé est l’officine du diable.
Et le nom du diable est Alzheimer !

Ris le plus souvent possible, et surtout de toi-même!
Quand viennent les larmes, accepte, souffre et … continue d’avancer.
Accueille chaque jour qui se lève comme une opportunité, et pour cela, ose entreprendre.
Laisse tomber la routine, préfère les nouvelles routes aux chemins mille fois empruntés !

Efface le gris de ta vie et allume les couleurs que tu possèdes à l’intérieur.
Exprime tes sentiments pour ne jamais rien perdre des beautés qui t’entourent.
Que ta joie rejaillisse sur ton entourage et abats les frontières personnelles que le passé t’a imposées. Mais, rappelle-toi : l’unique personne qui t’accompagne toute la vie, c’est toi-même.
Sois vivant dans tout ce que tu fais !

Entoure-toi de tout ce que tu aimes : famille, animaux, souvenirs, musique, plantes, un hobby… tout ce que tu veux…
Ton foyer est ton refuge, mais n’en deviens pas prisonnier.
Sors dans la rue, visite une ville ou un pays étranger, mais ne t’attarde pas sur les mauvais souvenirs.

Il y a des êtres qui font d’un soleil une simple tache jaune, mais il y en a aussi qui font d’une simple tache jaune, un véritable soleil.

Pablo PICASSO

Quand les chevaux se mettent au service des zèbres… par Sophie Ronceray

Merci Sophie pour cet article qui montre la richesse de notre métier, les Haut potentiels ont un espace dans cette rencontre avec le cheval exempt de jugement où ils ont la liberté d’explorer leur multi-potentialité. Cecil Carlotti Human Jump coaching

Non, il ne s’agit pas du dernier documentaire animalier diffusé la nuit dernière à la télé, mais d’une pratique d’accompagnement des adultes au profil atypique – appelons-les « surdoués », « précoces », « HPI (haut potentiel intellectuel) » ou « HPE (haut potentiel émotionnel) ». Pour sortir de ces qualificatifs parfois un peu inquiétants ou réducteurs, la psychologue clinicienne #Jeanne Siaud Facchin parle de « zèbres », en référence à ces animaux qui font partie du paysage de la savane et dont les rayures sont toutes différentes : chaque zèbre est ainsi un individu unique au monde.

Vous avez dit atypiques ?

Ces profils particuliers représentent au moins 2,5% de la population, et le monde de l’entreprise commence à s’intéresser à leurs dons / talents / fonctionnements spécifiques. Voilà une excellente nouvelle ! Car là où les clichés nous font imaginer des personnes hautement “intellectualisantes”, voire “supérieures”, voire “solitaires et sur leur propre planète”, on trouve en réalité des individus certes au comportement atypique, mais qui sont surtout multi-potentiels. Ils se sentent parfois “pas comme les autres”, et imaginent qu’ils sont simplement trop sensibles, trop différents ou encore inadaptés quand ils se comparent aux autres… Ce qui, convenons-en, est une croyance fort inconfortable, notamment dans le cadre de son travail.

Et c’est bien dommage. Car un certain nombre des particularités des zèbres représentent en fait des plus-values extraordinaires, si elles sont mises au service de l’entreprise. Leur mode de pensée intuitif, global et systémique permet naturellement d’accéder à une vision générale des situations. Leur adaptabilité en fait des collaborateurs souples et agiles. Leur créativité est une vraie clé pour ouvrir le champ des possibles et envisager de nouvelles solutions. Leur hypersensibilité naturelle fait d’eux des collaborateurs attentifs et intuitifs. Entre autres…

En terme de bien-être et d’efficacité au travail, des adultes surdoués qui s’ignorent peuvent être pleinement épanouis, dès lors qu’ils réussissent à façonner intuitivement leur vie professionnelle autour de leurs talents. D’un autre côté, certains zèbres “révélés” ne savent pas très bien quoi faire de leur multi-potentialité, et se retrouvent parfois dans des situations difficiles ou à risque (errance professionnelle, bore out, burn out). Pour ceux-là, l’important est bien de savoir identifier leurs spécificités comportementales, pour les accompagner au mieux dans leur parcours professionnel, tout comme on accompagnerait un collaborateur lambda pour le faire monter en compétences.

Et le cheval dans tout ça ?

Là où les chevaux sont excellents pour accompagner les managers et les équipes en quête de sens et d’identité, ils deviennent hautement excellents dès lors qu’il s’agit d’accompagner des zèbres… Car ils réussissent le double challenge de leur donner à voir en quoi ils sont similaires à tout le monde, et en quoi chacun est différent. Sans jugement, en étant juste là, maintenant.

Les chevaux détiennent une partie des caractéristiques du comportement des personnes à haut potentiel, ce qui constitue un point d’appui extrêmement solide quand il s’agit de les accompagner. Par exemple, les chevaux sont hypersensibles à leur environnement. Cette hypersensibilité est constitutive pour eux, puisque c’est grâce à elle qu’ils ont survécu des millions d’années sur Terre, malgré leur statut de proie dans l’échelle alimentaire. Face à un profil zèbre, le cheval va notamment incarner que l’hypersensibilité n’est pas un piège, mais plutôt un moyen salvateur d’accéder à des informations utiles, pour faire attention à soi, réguler ses émotions et agir de la manière la plus adéquate possible. On est bien sur un processus d’intelligence émotionnelle, décrypté, explicité, incarné par l’animal, qui joue là son rôle de révélateur pour la personne qui interagit avec lui.

Autre exemple : le cheval est un expert en communication non verbale. Par exemple, il est capable de détecter l’accélération de votre rythme cardiaque à 20 mètres. Il adapte son comportement en fonction de ce qu’il va “lire”, sentir, observer dans les moindres signaux du comportement de l’autre. Pour accéder à ce niveau de lecture, le moyen le plus sûr est de se connecter au corps et aux sensations, et d’apprendre à “sortir de sa tête”. Les adultes à haut potentiel privilégient souvent les modes de fonctionnement cognitifs, ce qui peut les couper de leurs ressentis. Se retrouver en présence d’un animal de 500 kilos qui exprime de manière lisible, par ses postures et ses attitudes, les messages qu’il souhaite faire passer, est un excellent moyen de se reconnecter à soi, et de travailler l’alignement tête/corps/cœur. Ce qui peut être un véritable accélérateur dans la confiance et dans l’estime de soi !

Conclusion

Il existe bien d’autres bénéfices à accompagner des collaborateurs à haut potentiel par le biais de l’équicoaching. Cette approche a le mérite d’ancrer dans le réel (expérimentation + mise en situation), tout en donnant accès au non-palpable (posture + connaissance de soi), ce qui convient parfaitement aux zèbres puisque cela sollicite le cerveau gauche ET le cerveau droit.

Surtout, cette approche permet de percevoir et d’accepter, en douceur, les compétences relationnelles et personnelles propres à la douance. Quand elles sont apprivoisées ou confortées, ces compétences nourrissent la connaissance et l’affirmation de soi.

Or dans le cadre d’une organisation, un collaborateur qui développe la trilogie estime de soi / confiance en soi / affirmation de soi,  est un collaborateur qui apprend à développer son assertivité et sa capacité à travailler en coopération, en toute écologie avec son système de valeurs personnel.

Tentant, non ?

Le manager idéal est une licorne !

Les entreprises ont une vision idéale des managers, mais encore faut-il qu’elles laissent aux personnes en situation de management la possibilité de correctement manager…

“Entreprise recherche manager. Qualités exigées : goût pour la délégation, capacité à communiquer aisément, ouverture d’esprit, empathie, à l’aise dans la prise de décisions”. La liste pourrait encore s’allonger tant les entreprises ont une vision idéalisée du manager.

> Cadres : ne vous en demande-t-on pas trop ?

Parmi ses nombreuses missions, il lui faut faire appliquer les objectifs de la direction par son équipe, faciliter et organiser le travail de ses collaborateurs, évaluer leurs résultats et enfin les aider à progresser ou les recadrer si nécessaire. Si l’on se fie aux synonymes proposés par l’Académie française, le manager est tout à la fois gérant, gestionnaire, dirigeant, responsable, administrateur, chef d’équipe ou encore entraîneur… L’étymologie du mot lui donne encore un autre sens. Dérivant du mot managierre qui veut dire mener son cheval au manège, c’est-à-dire préparer sa monture au travail, dela à dire que le manager est celui qui met en place les conditions nécessaires à la performance…

> Ce que manager veut dire…

En France, pour ajouter à la confusion, on nomme les managers des cadres. Des cadres qui bien souvent ne managent personne… Mais admettons que le manager gère toujours le travail d’autres salariés. Ce qui distingue un manager d’un autre, c’est alors son style. Dans un article publié dans la revue Cairn, l’on apprend que depuis les années 50, le management a été divisé en deux axes : le style directif, quand le manager accorde beaucoup d’importance aux tâches, et le style convivial, quand il s’attache essentiellement aux relations humaines.

Devenir manager, un travail d’introspection

Aujourd’hui, le manager idéal doit jongler entre les deux styles : proche de ses équipes, il a le goût du reporting, est capable de motiver les salariés en les réunissant autour d’un verre pour échanger sur le prochain gros projet de l’entreprise… Bien évidemment, selon le contexte, il saura se montrer davantage directif que convivial.

Pour asseoir son autorité, le manager peut se reposer sur sa fonction. Mais la responsabilité managériale fait-elle pour autant un bon manager ? De nombreux managers peinent à déléguer, parce qu’ils pensent qu’ils feront mieux et plus rapidement le travail, ou, ont au contraire trop tendance à laisser faire leur équipe. Parfois, ils n’ont pas les moyens des ambitions que placent en eux les entreprises, d’autres fois, ils ne sont pas suffisamment préparés à leur mission… En effet, on ne devient pas manager du jour au lendemain et c’est bien souvent dans la pratique que l’on apprend à manager. Dans un précédent billet Jérémy Joussot-French, directeur de magasin, nous expliquait qu’à ses débuts, une fois promu manager, il a fait plusieurs erreurs, notamment celle de “faire ‘ami-ami’ avec (son) équipe. C’est une position difficile à tenir, surtout quand il faut remettre les gens à leur place… Mais heureusement avec le temps on apprend à mieux se connaître et à ne plus douter de rien et à trouver la bonne distance avec ses collaborateurs”.

> PAROLES DE CADRES – Ils racontent leurs premiers jours comme manager

La “managérialité” c’est comme la parentalité, souligne le Cairn. “Mais la seule présence de l’enfant ne fait pas tout et l’on voit bien que beaucoup reste à faire pour être un ‘parent acceptable’. Il ne suffit pas plus, et sans doute de moins en moins, de nommer un encadrant pour faire un encadrant. La délégation de pouvoir est nécessaire mais non suffisante”.

Alors comment devenir un bon manager ? En acceptant d’être transformé par la fonction. On ne joue plus au manager, on l’est ! On apprend avec le temps et l’expérience à mieux se connaître : besoin de tout contrôler, faible empathie et maîtrise de ses émotions… Les débuts de manager révèlent bien des choses sur sa propre personnalité. Pas toujours en bien. Mais le manager peut se bonifier à condition d’en avoir envie. Mais aussi que l’entreprise lui donne les moyens d’exercer au mieux sa fonction. Comme le résume le Cairn : “Rien ne sert de courir après le profil idéal, il faut savoir comment transformer en managers les collaborateurs qui ont des responsabilités managériales”.

Source Cadreo

Adieu Stephen Hawking

Ses travaux sur les trous noirs et ses ouvrages de vulgarisation en avaient fait l’un des scientifiques les plus connus de la planète.

DÉCÈS – C’était l’un des scientifiques les plus connus de la planète, et l’un des plus importants des cinquante dernières années. Ce mercredi 14 mars 2018 au petit matin, le famille de Stephen Hawking a annoncé la mort du célèbre astrophysicien britannique.

Stephen-Hawkins-cioaching-recherche

Âgé de 76 ans, le scientifique s’est éteint paisiblement dans sa maison de Cambridge, selon le communiqué transmis par le porte-parole de sa famille à l’agence de presse britannique AP.

“Sa famille a aimablement demandé à ce qu’on lui laisse le temps et l’intimité pour faire son deuil, mais elle aimerait aussi remercier tous ceux qui ont été au côté du professeur Hawking et l’ont soutenu tout au long de sa vie”, est-il notamment écrit dans le communiqué.

Maître de la vulgarisation scientifique

“C’était un grand scientifique et un homme extraordinaire dont le travail et l’œuvre perdureront pour de très nombreuses années”, écrivent ensuite ses enfants Lucy, Robert et Tim. “Son courage et son obstination, son humour et son intelligence ont inspiré des gens partout dans le monde. Il a dit un jour: ‘Cet univers ne serait pas grand chose s’il n’était pas le foyer de ceux que l’on aime’. Il nous manquera à jamais.”

Tout au long de sa carrière, Stephen Hawking s’est imposé comme une personnalité incontournable de la communauté scientifique internationale. Son œuvre d’avant-garde en matière de cosmologie et d’étude des trous noirs et ses différents livres de vulgarisation dont le célèbre “Une brève histoire du temps” lui ont effectivement offert une place de choix parmi les chercheurs les plus en vue des dernières décennies.

“Le professeur Hawking était un être unique, dont on se souviendra avec affection non seulement à Cambridge, mais dans le monde entier”, a affirmé Stephen Toope, le vice-président de l’Université de Cambridge, où Stephen Hawking avait étudié et travaillait. “Son exceptionnelle contribution au savoir scientifique, aux mathématiques et à la vulgarisation laisse une contribution indélébile”.

Sur Twitter, la Nasa a salué “un physicien de renom et un ambassadeur de la science”. “Ses découvertes ont ouvert un univers de possibilités que nous et le monde continuons à explorer”, a déclaré l’agence spatiale américaine.

L’astrophysicien américain Neil deGrasse Tyson a également salué sa mémoire. “Sa mort laisse un vide intellectuel. Mais ce n’est pas du vide, voyez-le plutôt comme une sorte d’énergie imprégnant l’espace-temps, qui défie la mesure”, a-t-il écrit.

Atteint de la maladie de Charcot

Le secrétaire d’État britannique aux anciens combattants, Tobias Ellwood, a déclaré que Stephen Hawking était “une inspiration pour nous tous, quelle que soit notre situation, pour atteindre les étoiles”. “Il a tiré les rideaux pour nous donner un aperçu du tout: de l’Univers et du pouvoir de l’esprit humain”, a commenté la secrétaire d’État au développement, Penny Mordaunt. Le Premier ministre indien, Narendra Modi, a estimé que le chercheur britannique avait “rendu le monde meilleur”.

Stephen Hawking était également connu pour avoir vécu avec une sclérose latérale amyotrophique, ou maladie de Charcot. Atteint d’une forme rare de la maladie, celle-ci n’avait cessé de progresser au point de le paralyser progressivement. Il se déplaçait depuis des années au moyen d’un fauteuil roulant et s’exprimait grâce à un ordinateur et une synthèse vocale.

Il avait aussi été le sujet d’un biopic sorti en 2015 et dans lequel il était interprété par Eddie Redmayne, “Une merveilleuse histoire du temps”. L’acteur britannique, auteur d’une performance d’anthologie avait raflé de nombreux prix dont l’Oscar du meilleur acteur.

Coaching et équicoaching

Depuis quelques années, se développe en France une nouvelle forme de relation d’aide: le coaching en entreprise.

Dans un contexte social et économique de plus en plus difficile, la mondialisation de l’économie et les nouvelles technologies viennent exacerber la concurrence et créer une incertitude en l’avenir. Les personnels se voient sommés de développer leur entreprise, de sauvegarder ou de maintenir leur avantage concurrentiel dans le but de pérenniser leur emploi. Rentabilité, restructuration, délocalisation, baisse des effectifs… obligent les managers et les cadres à être de plus en plus performants et à s’adapter rapidement aux nouveaux enjeux et nouvelles stratégies.

Du côté du service public, le constat est également préoccupant. Si la pérennité de l’emploi assure la sécurité nourricière, les salariés sont toutefois aux prises avec des mutations structurelles, organisationnelles et sociales. Le management public tente de gérer ses mutations et les conséquences humaines qui en découlent: productivité, objectifs, évaluation et contrôle des résultats en sont des aspects saillants.

Le coût psychique de toutes ces nouvelles formes de management est désormais connu et démontré par les nombreuses études réalisées sur le stress, la souffrance et le harcèlement au travail. Le « coaching » serait donc une « solution » proposée aux entreprises pour soutenir et accompagner leurs leaders et cadres.

Que pensait alors de cette nouvelle forme de relation d’aide? Le « coach » ne prend t-il pas le risque d’être instrumentalisé pour soumettre le « coaché » à ces nouveaux impératifs économiques? Faut-il diaboliser le « coaching » sous prétexte de soumission au capital ou faut-il le voir comme un nouveau « modèle à penser » les relations entre individus et leur environnement professionnel notamment? Chaque individu ne désire t-il pas s’épanouir au travail, s’accomplir, entretenir des relations harmonieuses? Désir, besoin… ou survie?

Il est vrai que la critique est vive à propos du « coaching »… Mais comment ne pas être méfiant face à cette nouvelle pratique en vogue qui répond à des besoins et des demandes émanant d’un système économique actuellement remis en cause: le profit prime sur l’individu et touche autant le secteur public que privé. Nous sommes forcés de constater également que cette pratique, dans le contexte actuel, a un intérêt commercial et financier certain. Il est donc important que « les coachs » et les associations diverses qui les représentent la clarifient afin que l’on puisse se repérer face à des coachs dont le profil et les compétences sont très divers et face à une multitude de formes de « coaching »… car si je n’ai évoqué que le coaching d’entreprise, il existe également le coaching personnel hors contexte professionnel… victime de dérives et pratiques douteuses!

Le coaching est à distinguer du conseil et de la psychothérapie. Il faut d’ailleurs aussi la différencier de certaines idéologies qui déclarent l’utiliser : certaines sectes, certains mouvements se déclarant religieux, et certains mouvements se déclarant philosophiques utilisent le coaching.

L’équi-coaching: vers une optimisation des compétences relationnelles!

Depuis quelques années, la recherche et les nouvelles connaissances en éthologie équine ont permis de développer de nouveaux modes de relation entre l’homme et le cheval .

L’éthologie équine en tant que science (l’éthologie n’est pas une méthode mais une science, le terme de « méthodes dites éthologiques » n’a donc pas de sens!!) s’est d’ailleurs mise au service de la thérapie avec le cheval.

En effet, le cheval est le miroir vivant et symbolique des enjeux conscients et inconscients qui sous-tendent nos manières d’être en relation.

Anatomiquement, le cheval n’a pas les capacités de pouvoir raisonner (néocortex associatif très pauvre en cellules). Il ne peut intérioriser l’action et faire des stratégies dans le futur.

Cependant  le cheval a l’intelligence du corps et du geste. Sa logique est sensori-motrice et corporelle. Il est piloté par son besoin de sécurité , c’est une proie qui est donc en vigilance permanente. Il oriente les comportements vers des choses agréables et sécuritaires et évite les comportements qu’il range dans la catégorie “danger”. Le cheval est toujours dans l’émotion et la sensation. Il est en prise directe avec l’émotivité et le langage non-verbale de la personne, cette dernière sera toujours ramenée à ce qu’elle vit en raison notamment de l’immédiateté de la réponse comportementale du cheval . Plus, nous sommes clairs, en accord avec nos actions et nos émotions, plus le cheval nous perçoit comme “rassurant” et de ce fait il se détend, devient autonome et motivité. Au fil des rencontres, la personne va s’interroger sur ce qu’elle met dans la relation à l’autre et devient ainsi plus présente à soi.

Vous vous en doutez, « l’équi-coaching » ne concerne pas l’entraînement des chevaux et ne consiste absolument pas à parler aux chevaux ou à apprendre à monter à cheval. Il s’agit de l’accompagnement d’un individu ou d’un groupe de personnes par rapport à des objectifs d’ordre relationnel dans un cadre professionnel ou personnel. L’équicoaching se distingue du “coaching” par l’utilisation du cheval comme révélateur et accélérateur du potentiel relationnel. « L’équicoaching » se fonde sur le fait que le cheval est un miroir grossissant mais exempt de jugement.

Qu’est-ce que le coaching?

Selon l’ICF (association international de coachs professionnels), le coaching professionnel se définit « comme une relation suivie dans une période définie qui permet au client d’obtenir des résultats concrets et mesurables dans sa vie professionnelle et personnelle. A travers le processus de coaching, le client approfondit ses connaissances et améliore ses performances. Le coaching peut se pratiquer en séances de face-à-face, au téléphone ou en séances collectives, voire dans un lieu spécifique (Coaching sportif). Ces séances peuvent être assorties d’échanges écrits par courrier ou par e-mail ». Il est également précisé que le « coaching peut être utilisé parallèlement à un travail de psychothérapie mais il ne saurait s’y substituer ».

Différentes sortes de coaching existent : coaching en entreprise (business coaching), coaching de vie (life coaching), coaching sportif, coaching pédagogique…

Le coach considère son client comme un partenaire. Tous deux déterminent ensemble l’objectif, le cadre, et les résultats attendus et le client reste le seul responsable de ses propres objectifs. En ce sens, il est maître du contenu. Le coach est un expert du processus de coaching et reste maître du cadre. Son rôle de partenaire requiert qu’il soit dans la position de comprendre les enjeux professionnels de son client sans toutefois être l’expert du métier de celui-ci. Le coach posera les bonnes questions, le client trouvera ses réponses. Le coach professionnel se fait superviser pour prendre du recul et garantir l’efficacité du processus. Le coach engage sa responsabilité, alerte son client lorsqu’il constate des dysfonctionnements et met fin au contrat s’il estime qu’il ne lui est pas possible de continuer cette relation de coaching.

Le « coaching » se situe dans le champ des relations d’aide puisqu’il met en jeu un praticien et un individu (au sens rodgérien): une relation clinique s’établit. Un travail personnel du coach sur lui-même est donc une nécessaire. « Avoir une connaissance de ses processus de défense, de ses contre-transferts, de son fonctionnement psychique de façon générale s’impose à l’éthique du coach. S’il n’est sans doute pas obligatoire pour tous les coachs de faire une psychanalyse longue, un travail minimal doit avoir été opéré sur soi pour discerner autant que faire se peut ce qui se joue de soi dans une relation coach/coaché. Les transferts inconscients en jeu dans toutes relations interpersonnelles se doivent dans cette relation particulière d’être clairs pour le coach en ce qui le concerne. Les formations de coach font généralement l’impasse sur cette dimension – pour nous majeure comme à bien d’autres professionnels du domaine – les organismes de formation invitant le plus souvent à effectuer ce travail en dehors de leur cadre. Qu’en est-il alors de ce travail et de sa qualité ? »

 

source Dan ANDRIANI

 

© 2019 Human Jump Coaching. Black Barrocco créations